Fabrice Lopez

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« C’est en replaçant le citoyen comme principal acteur politique, économique et social, au sein même de la cité, qu’une société affirmera son aspiration démocratique. »

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    samedi 4 février 2017

    04fév

    Les 144 points du Projet présidentiel de Marine Le Pen

    Découvrez les 144 points du Projet présidentiel de Marine Le Pen, bonne lecture !

    vendredi 20 janvier 2017

    20jan

    Lettre de Marine - Edito n°4

    Mes chers amis,Cette semaine encore je suis allée à la rencontre des Français, et notamment au Technopôle de Forbach, où j’ai eu le plaisir de visiter une entreprise exceptionnelle qui représente ce que je veux pour la France : la révolution de la proximité. En effet, cette entreprise, Fermap, un fabricant de portes et fenêtres, est une exception, tant la production dans ce domaine est aujourd’hui la plupart du temps faite à l’étranger. Je veux relocaliser la production, au plus près du consommateur, et ainsi défendre le « fabriqué en France ». Cela présente plusieurs avantages : c’est plus écologique (on évite les transports sur de longues distances), cela permet de faire travailler des salariés français, et donc de faire baisser le chômage, et cela signifie aussi que nous pouvons avoir la certitude que les normes sociales et environnementales ont été respectées lors de la production.

    Mais cette révolution de la proximité, ce développement du « fabriqué en France », ne sont possibles que si nous prenons des décisions fortes. Il faut d’abord cesser de subir la concurrence déloyale de pays qui profitent à fond d’une mondialisation non maîtrisée. Et pour cela, nous libérer des chaînes de l’Union européenne, qui empêchent tout protectionnisme intelligent, tout patriotisme économique, ou encore toute possibilité d’adapter notre monnaie. Il serait par exemple tout à fait légitime que les commandes publiques, de la part de l’Etat ou des collectivités, fassent d’abord travailler les entreprises françaises, cela les aiderait beaucoup. Eh bien c’est interdit par le droit de l’Union européenne.

    Ces thèmes sont essentiels, mais il est parfois compliqué de faire passer ces messages aux Français, tant de fausses croyances sont ancrées dans la population, comme cette idée pourtant saugrenue que l’Union européenne nous protègerait dans la mondialisation, ou encore que nous ne pourrions rien faire pour réindustrialiser la France, que nous ne serions plus capables de rien. Alors, inspirez-vous de ce que vous trouvez dans cette lettre pour convaincre nos compatriotes. N’hésitez pas à utiliser les exemples que vous pouvez piocher dans nos publications, sur tous les sujets, pour échanger avec ceux qui doutent encore ou succombent aux sirènes de la pensée unique.

    Bonne lecture ! Et comme chaque semaine, permettez-moi de vous souhaiter une belle campagne !

    jeudi 19 janvier 2017

    19jan

    Les carnets d'espérances de Marine Le Pen

    Rien n’échappe aux journalistes et c’est heureux, c’est un peu leur métier. Beaucoup ont remarqué un élément du décor de mon intervention des vœux filmée dans mon bureau de l’Escale.

    C’est vrai, le choix de présenter mes vœux devant un tableau de Richelieu – en l’occurrence celui de Henri-Paul Motte- n’est pas le fruit du hasard, comme le détail le présentant en armure devant le siège de La Rochelle. C’est une image du récit national à laquelle la situation de désordre du pays nous renvoie.

    Nous sommes en 1628. Devant une mer déchaînée, dans le tumulte de la bataille, le grand ministre de Louis XIII est là impassible, d’une hauteur qui intimide et d’un charme qui séduit. La digue qu’il a fait construire comme les fortifications marines qu’il a fait édifier pour empêcher les renforts d’une puissance étrangère marquent sa résolution et au-delà de sa personne, la détermination du pouvoir qu’il incarne. On y voit l’intelligence qui sait unir la décision et l’action pour servir une vue d’ensemble. A ses pieds, un boulet enfoncé dans le sol témoigne d’un danger que la raison d’Etat, une rectitude de pensée et les sens du devoir lui font ignorer.

    Celui qui, dans l’exercice de ses fonctions d’Etat, n’avait en réalité, pour religion que de servir l’intérêt français, cette âme qui n’était remplie que de la seule passion de la grandeur de la France fait triompher à La Rochelle le principe de l’unité face aux factions religieuses. C’est là qu’il soumet le parti protestant qui aspirait à se constituer en force politique. Parallèlement, il élimine du haut clergé catholique l’esprit mondain qui légitimait la réforme et le dépouille d’antiques franchises et anachroniques privilèges. Plus tard, il s’opposera aux féodalités héritées des temps anciens et, inflexible avec Montmorency, il mettra au pas une noblesse infatuée et séditieuse. Louis XIV continuera son œuvre et finira de la domestiquer à la cour de Versailles.

    Cet homme de santé si fragile porta une pensée de flamme dans un corps consumé par la maladie ; esprit synthétique et constructeur, il dirigea son génie au triomphe d’une idée : soumettre les forces éparses à l’impulsion d’une pensée fondatrice. Symbole de la volonté politique, il se professe que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire » ; sa vision du service de l’Etat préfigure ce que sera notre fonction publique et, dans le métier des armes, le devoir patriotique de l’armée. Son attachement indéfectible au Roi -et en réalité à l’incarnation de la souveraineté du pouvoir- marque son rejet pour l’individualisme et le morcèlement des situations juridiques qui dominent dans le système féodal ; il inspire ainsi l’apparition du sentiment national pilier affectif de notre nation française. Il se montre fidèle à son adage célèbre : « les plus nobles conquêtes sont celles du cœur et des affections ». Avec la création de l’Académie française, il affirme sa volonté d’unité linguistique du pays et s’attache, par une politique maritime audacieuse, au rayonnement de la France sur tous les continents.

    Sans lui, sans sa conception de l’unité fondamentale de la France et sans sa vision de l’Etat au service de la Nation, il n’y aurait pas eu le Grand siècle, il n’y aurait peut-être pas la France moderne.

    https://www.marine2017.fr/carnets-desperances/

    mercredi 28 décembre 2016

    28dec

    Meilleurs voeux pour l'année 2017

    L'année que nous venons de traverser a été particulièrement difficile. Actes de terrorismes qui ont profondément touché notre Nation, reculs économiques pour de nombreux secteurs d'activités, mises à bas de nos valeurs et de nos traditions par une bien-pensance pour notre société française.

    Face à ces déclinismes, j'attends que cette année 2017 apporte un nouvel espoir économique et social pour notre pays et renforce les couleurs tricolores de notre belle Nation.

    Je vous souhaite une bonne et heureuse année à vos familles ainsi qu'à vos proches.

    jeudi 22 décembre 2016

    22dec

    Remettre la France en ordre en 5 ans !

    La France souffre non pas d’un manque d’intelligence, d’énergie ou d’atouts. La France pâtit, avant tout, de sa mise sous tutelle par l’Union Européenne, de la désorganisation générale qui s’est installée d’abord dans les esprits de prétendues élites puis dans les rouages de l’Etat pour atteindre progressivement des parts entières du pays.

    Lien : https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2016/12/a5_tract_ordre_web.pdf

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